duendepr.com actualité Didier Faustino

This_is_not_a_Love_Song-09

Natalie Seroussi habite depuis 26 ans un lieu où art et architecture sont intimement mêlés. Le cadre de l’incroyable villa conçue dans les années 50 par André Bloc - figure tutélaire de l’architecture d’aujourd’hui – a une incidence sur son travail de galeriste et sa sensibilité de collectionneuse. Depuis 2008, Natalie Seroussi invite chaque année un artiste à dialoguer avec ce patrimoine architectural si particulier. Après Ernesto Neto, Mathieu Briand, Malachi Farrell, Michel François, Tobias Putrih, Phill Niblock, Natalie Seroussi a demandé à Didier Faustino d’intervenir à la fois comme plasticien et architecte.

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Nowhere_Somewhere

Galeriste d’art moderne et collectionneuse d’art contemporain, Natalie Seroussi occupe à Meudon la maison d’André Bloc, ingénieur, sculpteur et peintre, fondateur d’Architecture d’aujourd’hui, Art d’aujourd’hui, et Aujourd’hui. Depuis 2008, Natalie Seroussi invite chaque année un artiste à concevoir une installation in situ qui vient dialoguer dans le parc avec les sculptures habitacles  d’André Bloc. Ernesto Neto, Mathieu Briand, Malachi Farrell, Michel François, Tobias Putrih et Phill Niblock ont déjà répondu à cette invitation. Cette année Natalie Seroussi invite Didier Faustino à concevoir une exposition dans l’Habitacle II. Lire la suite…

 

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Répondant à l’invitation de Natalie Seroussi dans le cadre des prochaines Journées du Patrimoine les 20 et 21 septembre 2014, Didier Faustino propose un nouvel habitacle intitulé “This is not a love song” dans les jardins de la Villa André Bloc à Meudon ainsi qu’une installation “Des corps et des astres” dans l’habitacle II. Lire la suite…

 

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Au sein de l’exposition « Buildering : Misbehaving the City » du Contemporary Arts Center de Cincinnati, deux œuvres de Didier Faustino contribuent à redéfinir les frontières urbaines et corporelles, à exprimer sa vision transgressive de l’architecture et le détournement des codes de l’habitat, explorant ainsi les limites de la liberté physique et psychologique.

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Opus_Incertum

A l’invitation des commissaires Agnès Violeau et Sébastien Faucon, Didier Faustino présente Opus Incertum dans le cadre de l’exposition collective « Des choses en moins, des choses en plus » au Palais de Tokyo  du 14 Février au 2 Mars 2014.  Opus Incertum est une structure en creux qui invite le corps à prendre la position du Saut dans le vide (1960), en référence à Yves Klein. Le message « You are invited to try me out » propose une expérience physique et introspective du vide. Dans un monde de vitesse et de mouvement permanents qui conduisent à une forme de négation du corps, Opus Incertum offre une pause dans l’espace-temps et confronte le spectateur, devenu acteur, au monde matériel qui l’entoure et le contraint. Lire la suite…

 

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Pour sa seconde exposition personnelle chez Michel Rein (The Wild Things, 2011), Didier Faustino nous invite à sortir de chez nous et à pénétrer dans un monde ambigu, ressemblant étrangement au nôtre mais hanté par d’autres nous-mêmes aux armures taillées dans les matériaux de nos propres foyers. Lire la suite…

 

Didier Faustino signe la scénographie d’Out of mind, la nouvelle chorégraphie de Richard Siegal pour le ballet de Göteborg. Captivant, envoutant, des corps qui se jouent et s’approprient les obstacles imaginés par l’architecte et artiste français.

 

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À partir du 30 novembre prochain, nous ne pourrons plus rentrer chez nous. C’est à la galerie Michel Rein que nous irons plutôt, que l’artiste Didier Faustino investit au moyen d’une installation magistrale, intitulée We can’t go home again. Conviés à pénétrer dans un monde ambigu, un monde ressemblant étrangement au nôtre, postérieur à un désastre qui semble s’être déjà produit, nous ne rentrerons plus chez nous, hantés que nous serons par l’armure que cet autre nous-même s’est taillé dans la moquette de son propre foyer. Nous ne rentrerons plus chez nous, étrangement inquiets devant nos appartements et nos bureaux, rendus soudain inhospitaliers. Nous ne pourrons plus cesser de penser aux vies qui animent nos décors familiers et aux frontières fictives qui prétendent séparer l’art de nos vies, les décisions politiques de nos modèles esthétiques. Et c’est à Didier Faustino que nous devrons de hanter désormais les galeries d’art.

Didier Faustino, We can’t go home again, du 30 novembre au 16 janvier, galerie Michel Rein, 42  rue de Turenne Paris 3è, tél. : 01 42 72 68 13, http://michelrein.com

légende photo : Suit Home. 2013. Didier Faustino © ADAGP. Courtesy de l’artiste et de la Galerie Michel Rein, Paris

 

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L’exposition Unattained Landscape célèbre les vingt ans de la Japan Foundation et témoigne de la création contemporaine au Japon au regard de la scène internationale. Didier Faustino a réalisé la scénographie et le co-commissariat de cette exposition. Présentée à la Fondation Bevilacqua La Masa à Venise, elle coïncide avec la 55e exposition internationale d’Art Contemporain de la Biennale de Venise.

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Super-ette édite l’œuvre iconique de Didier Faustino la chaise « Love me tender » créée en 2000. Avec cette chaise si dangereuse qu’elle impose la tendresse et la douceur pour sa manipulation, Didier Faustino résumait en un trait la mise en tension des corps avec l’architecture.

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