duendepr.com actualité

A l’occasion du cinquantième anniversaire du classique d’Arne Jacobsen, Fritz Hansen propose une série spéciale limitée à 1958 exemplaires en cuir blanc, ainsi qu’un tarif spécial anniversaire à 1958 Euros sur les modèles finition tissu à découvrir chez Forum Diffusion dès le 31 octobre 2008.

À l’origine, la chaise Cygne a été créée par Arne Jacobsen pour meubler le salon de l’hôtel Royal SAS à Copenhague, l’un des principaux projets architecturaux de Jacobsen. Jacobsen y a tout conçu, depuis l’immeuble lui-même jusqu’aux meubles et aux équipements. Le succès de cette chaise enveloppante, aux courbes aussi accueillantes que confortables, n’a cessé de croître depuis son édition par Fritz Hansen. (more…)

 

archipel-webAvant leur nouvelle installation pour l’exposition “French Touch” durant la Designer’s week à Tokyo en octobre, la rentrée du tandem d’architecte et réalisateur français Electronic Shadow est à l’image de leur projet éditorial : hybride et pluridisplinaire. Naziha Mestaoui, architecte et Yacine Ait Kaci, réalisateur multimédia. Les compétences de ses fondateurs résument tout entier le projet d’Electronic Shadow : la fusion de l’espace construit et de l’image numérique dans un contexte où « La taille de l’habitat ne cesse de diminuer tandis que la surface des écrans ne cesse de croître (home cinéma) ». Avec Electronic Shadow l’architecture devient une réalité augmentable à l’infini, un support de projection interactif, dont l’interface, le centre, reste pourtant toujours l’habitant ou le visiteur, entité organique de chair, de sang et d’imagination.

EX-ILES
Youniverse | Biennale d’Art Contemporain de Séville 2008
Du 2 octobre 2008 au 11 Janvier 2009

A l’invitation de Marie-Ange Brayer, curatrice de la section Architecure,
Electronic Shadow présente Ex-îles, à la Charteuse, l’endroit même où Christophe Colomb prépara son voyage.
Curateur général: Peter Weibel, ZK

Ex-îles est une installation interactive composée d’un bassin de cinq mètres sur deux de vingt centimètres de haut rempli d’eau lumineuse et d’une extension numérique sur internet. De chaque côté du bassin se trouvent deux îles, l’une cercle de lumière sur le sol est ” réelle “, l’autre dans l’eau virtuelle. Lorsqu’un visiteur entre dans la lumière de l’île réelle, il produit une ombre naturelle qui est ” projetée ” dans le bassin sous la forme d’une silhouette lumineuse qui parcourt la distance du bassin en nageant, laissant derrière elle une ligne qui se dessine d’une île à une autre. La ligne dessinée par la présence d’un visiteur correspond à la trajectoire empruntée par l’ombre lumineuse dans l’eau. Les visiteurs peuvent également interagir à distance à partir d’internet et créer avec les visiteurs réels une forme qui se matérialise entre réel et virtuel dans l’exposition et sur le site.
http://www.electronicshadow.com/exiles

FUTURINÔ>>
Rinôçérôse / Electronic Shadow
Chorégraphie : Rita Cioffi
Spectacle en avant-première à Montpellier
27 septembre 2008 avant la tournée en 2009

Après une première date espagnole à Valencia et une à venir à Buenos Aires, futurinô>> était présenté samedi soir à Montpellier devant 10 000 spectateurs dans une première version avant la tournée 2009. Un voyage autant qu’un concert, trois actes, une ville imaginaire et des tableaux en temps réel entièrement interactifs qui s’enchainent au rythme de la musique, futurinô>> est une plongée dans le spectacle de demain entre art et musiques actuelles.
http://www.electronicshadow.com/futurino

DOUBLE VISION
Carolyn Carlson et Electronic Shadow, spectacle chorégraphique visuel
Biennale de la danse de Lyon
Jusqu’au 30 septembre 2008

Née d’une rencontre entre la chorégraphe étoile Carolyn Carlson et les deux créateurs d’Electronic Shadow, cette performance d’un nouveau type se lit comme un poème visuel et sonore sur la relativité de nos perceptions. La scène prend vie par la gestuelle unique de Carolyn Carlson, l’espace devient l’écho du corps, les costumes gigantesques la peau d’une image en mouvement perpétuel. Le spectacle sera programmé l’année prochaine au Brésil dans le cadre de l’année de la France.

Conception / scénario
Carolyn Carlson et Electronic Shadow
Chorégraphie et interprétation
Carolyn Carlson
Scénographie et image
Electronic Shadow
Musique
Nicolas de Zorzi
Co-production
CCN de Roubaix / iDEALiD / La Condition publique

BISSEXTILES
Installation interactive d’eau et d’image
Vente aux enchères chez Sotheby’s Hong Kong
5 octobre 2008, 7:00 PM

Après un an d’expositions à travers toute la Chine, Bissextiles termine son périple lors d’une vente aux enchères où seront proposées la plupart des oeuvres exposées au profit de l’association Right to play. Crée à l’occasion des Jeux Olympiques de Pékin, Bissextiles est une installation interactive symbolisant le lien invisible entre les hommes dans une géographie imaginaire où l’eau a valeur de mémoire universelle et de vibration primale.
http://www.electronicshadow.com/bissextiles

Electronic shadow. Naziha Mestaoui, architecte et Yacine Ait Kaci, réalisateur multimédia. Les compétences de ses fondateurs résument tout entier le projet d’Electronic Shadow : la fusion de l’espace construit et de l’image numérique dans un contexte où « La taille de l’habitat ne cesse de diminuer tandis que la surface des écrans ne cesse de croître (home cinéma) ». Avec Electronic Shadow l’architecture devient une réalité augmentable à l’infini, un support de projection interactif, dont l’interface, le centre, reste pourtant toujours l’habitant ou le visiteur, entité organique de chair, de sang et d’imagination. Car s’il est tentant de faire appel au vocabulaire prospectif immédiatement intimidant (cyborgs, hybridation du virtuel et du réel, avatars numériques,…), les installations d’Electronic Shadow utilisent avant tout des thèmes archaïques et universels : l’eau (« Ex-îles »), le feu (« Focus »), la mémoire , et sont inscrites dans la tradition de l’image peinte ou transfigurée par la lumière à même l’habitat. C’est peut-être finalement du côté de la magie, et donc de la technologie cachée qu’il faut regarder pour comprendre l’approche transdisciplinaire du tandem : art, architecture, design et spectacle vivant. Autant de domaines où l’enjeu reste le même : magnifier le réel en cachant la technique, le « truc », qui émerveillera le spectateur-utilisateur.
En axant sa production sur deux piliers fondamentaux, la création artistique d’un côté et la mise en pratique au quotidien de ses recherches dans les contextes plus traditionnels de la commande, architecture, design, scénographie, Electronic Shadow a multiplié expositions artistiques à travers le monde (MOMA à New York, le Centre Georges Pompidou et l’Espace Electra à Paris, le Metropolitan Museum of Photography de Tokyo, le MOCA de Shanghai…) et propositions innovantes.
C’est dans cet esprit que sera mis en lumière le Frac Centre en 2010, en collaboration avec les architectes Jakob & Macfarlane au terme d’une compétition qui s’est fait fort de mettre en avant la lumière et l’image comme éléments clé de l’art et de l’architecture contemporaine.

http://www.electronicshadow.com (more…)

 

Le tabouret “Simple” édité par Max design est présenté sur le forum tendance “Slow Tech” de François Bernard du 5 au 9 septembre 2008.

L ‘innovation arrive toujours dans la compréhension de la fonction. Un tabouret est avant tout une petite assise qui doit pouvoir se déplacer au gré des besoins de l’utilisateur. A la question : faite moi donc un tabouret, le Moving est donc certainement la réponse qui figurera longtemps au rang des archétypes, aux côtés du tabouret nain de jardin de Starck qui répondait lui à la question : faite moi donc un tabouret ridicule.
Il y avait déjà quelques siècles que l’anse de seau faisait régulièrement ses preuves en matière de portabilité. Elle trouve ici, avec la légéreté du polyéthylène recyclable, une nouvelle actualité pour une assise in et outdoor.

 

En attendant sa toute première exposition personnelle cet automne à la galerie new yorkaise R’ PURE , Jean Marc Gady signe deux vases haut de gamme chez Baccarat et Bosa présentés cette semaine à Maison et Objet.


© Jean Marc Gady

Vase couché “Amphora”
Edition Baccarat

Alanguissement paresseux et pied tranché net, le vase en cristal “Amphora” offre une relecture irrévérencieuse, désormais commercialisée, d’une icône de la maison Baccarat.

Matériau : cristal de Baccarat
Dimensions : 350 mm
Prix public : 2600 euros

“Amphora” sera présenté au salon Maison & Objet sur le stand Baccarat du 5 au 9 septembre prochain.

Vase couché “Royale Rose”
Edition BOSA ceramice

{Fichier:”royale-rose-1.gif”}
©Tiziano Rossi

Un vase-bouquet facetté et structuré qui laisse aux fleurs coupées le soin d’apporter un peu de désordre organique dans la maison.

Matériau : Céramique
Dimensions : 47 cm
Prix public : version blanche : environ 263 TTC, version colorée : environ 305 TTC

Présentation chez BOSA ceramice sur Now! design à vivre – HALL 5B / stand S16 T15

 

A partir du 6 septembre 2008, Triode devient le distributeur exclusif pour la France du mobilier Finn Juhl édité par One collection.

Finn Juhl (1912-1989), architecte et designer danois, est considéré comme l’un des pères du design danois dont il a régénéré les codes depuis les années 40. Organique, confortable et réalisé selon les standards habituels de qualité artisanale scandinave, ce mobilier sensuel trouve une nouvelle actualité au moment où des éditeurs comme Moroso donne le “La” contemporain de la “tendance” sur un mode floral.
Poursuivant sa politique de distribution de mobilier de référence en parallèle de son activité d’éditeur de luminaires, Triode devient donc le distributeur exclusif pour la France de ces pièces d’exception qui font partie de l’histoire du design, et ont tout pour séduire un nouveau public. Une installation spéciale présentant l’ensemble de la gamme sera visible à partir du 4 septembre 2008. De toutes nouvelles rééditions du designer danois seront visibles pour la première fois en France.

Finn Juhl

Avec Arne Jacobsen et Hans Wegner, Finn Juhl est l’un des père du style Moderne danois qui fit du pays la nation leader en matière d’ameublement domestique depuis les années 40 jusqu’au début des sixties. Résultat du juste équilibre entre préceptes modernistes et utilisation des savoir-faire artisanaux, entre lignes fonctionnelles et organiques, la patte de Finn Juhl se caractérise par une approche résolument sculpturale. Influencé par le peintre et sculpteur dadaïste Jean Arp, ces premières pièces comme la Pelikan chair (1940) ou le sofa Poeten (1941) sont autant de ruptures stylistiques devenues depuis des monuments à part entière de l’histoire et du patrimoine danois aux côtés de sa célèbre chaise Chieftains (1949). Les matériaux nobles alliés à ces formes organiques radicales font encore et toujours de ce mobilier un attrape regard dont le confort ne vient jamais décevoir l’œil.
Architecte diplômé en 1934 par la Royal Academy of Art à Copenhague, Finn Juhl aura expérimenté sur l’ensemble des secteurs de l’aménagement domestiques. S’il restera célèbre pour son mobilier, il a réalisé de nombreux projets d’architectures d’intérieur ainsi que du design produit dont des machines à écrire pour IBM. Il connut son vrai succès commercial à grande échelle aux Etats Unis avec le mobilier dessiné pour la société Baker qui lui permit d’allier son style, des matériaux traditionnels et une production en très grande série. Récompensé par plusieurs distinctions dont 5 médailles d’or au salon du Meuble de Milan en 1954 et 1957 ou l’American Institute of Design Prize en 1964, Finn Juhl est mort en 1989. La quasi totalité de ses pièces sont aujourd’hui rééditée par One Collection (Danemark) et distribuée en France par Triode.

Triode est un éditeur parisien spécialiste du luminaire. Dirigé depuis 2007 par Jacques Barret, Triode est également distributeur de mobilier contemporain. Conçu comme le point de rencontre de ses différentes activités, le show room du 28 rue Jacob expose alternativement les pièces éditées par la marque, le mobilier en distribution et accueille des expositions temporaires thématiques.

 


bauchetperle


Une mère, un enfant. La communion alimentaire entre ces deux êtres humains met en jeu deux stades successifs. D’abord la production d’un organe temporaire, le placenta, un modem organique qui va accompagner l’enfant pendant 9 mois dans ses besoins alimentaires, ensuite, la production de lait maternel qui va prolonger cette fusion presque cannibale où l’un mange l’autre par l’autre pour l’autre. A l’invitation de la Cuisine sur le thème “Manger ensemble”, Duende collective propose une gamme d’objets réévaluant les premiers pas alimentaires humains d’abord intra utérins via le placenta, puis extra utérins via le lait maternel. (more…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fondé à San Franscisco en 2005, les Locavores se définissent comme « un groupe d’aventuriers culinaires qui tendent à consommer des aliments produits à moins de 100 miles (160 km) de leur ville », et ce afin de réduire le coût écologique induit par le voyage des denrées alimentaires et d’en maitriser la traçabilité.

Local River anticipe l’influence grandissante de ce groupe (le mot « locavore » est entré dans le dictionnaire américain en 2007) en proposant une petite unité de stockage de poissons d’eau douce combinée avec un mini potager. Cette ferme piscicole domestique est basée sur le principe de l’ aquaponie, un principe d’échange de bon procédés et d’interdépendance de deux entités vivantes : les plantes et les poissons. Les plantes sont alimentées par l’eau des poissons chargée de déjections riches en nitrate. Les plantes jouent alors le rôle de filtre naturel en retenant les nitrates et participent à maintenir une eau équilibrée pour les poissons. (more…)

 

Série “Do”

Si l’opulence décorative du dernier salon de Milan vous a saturée l’oeil, voici un retour salvateur à la simplicité en quatre projets par le designer italien Gabriele Pezzini pour la marque “Do” (*).

Confronté à la contrainte maximale (faire du design avec presque rien), Gabriele Pezzini se saisit de cet exercice de style comme un résumé façon Arte Povera de sa démarche de création. Pour lui, pas de différence entre le design d’une chaise, d’une radio et d’une météorite ! Toujours la même simplicité et la même recherche de fonctionnalité dans l’économie de signes.


Do meteorite

Direct, ludique et inventif, ce design qui se saisit des contraintes pour les renverser et les utiliser n’ est pas si commun dans les allées des grands salons… Surtout quand le designer considère l’usager lui-même comme une contrainte avec le projet “Do snapshot” qui intègre le manque de talent photographique de l’utilisateur en lui enlevant carrément la possibilité de viser. Le pari ? Le hasard fera toujours de meilleures photos que monsieur Toutlemonde.


Do snapshot

A l’heure d’un design conçu exclusivement pour les salles à manger russes, Pezzini incarne un état d’esprit à la fois enfantin, exigeant et radicalement fonctionnel qui a toutes les chances de revenir très vite sur le devant de la scène.

Do message

(*) Initiée par l’agence de communication Kesselskramer, “Do” est une marque en perpétuelle évolution dont les projets dépendent de leur appropriation par les usagers.
Les inspirations et idées offertes par les designers internationaux pour “Do” sont compilées dans le livre “one hundred and one things to do”.

Gabriele Pezzini, designer italien né en 1963 à Charleroi (Belgique). Etudiant en école d’Art, il intègre ensuite l’ISIA (the Institute of Industrial Design in Florence). Son design explore les relations entre l’objets et ses utilisateurs pour trouver un langage créatif frais et de nouvelles significations dans les usages. Il a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Saint-Etienne (France), à la Rhode Island School of Design in Providence (USA) et à the Milan Politecnico.

www.gabriele-pezzini.com

 

2003-wired-chair-insieme

Retour sur la collection “Simple” de Gabriele Pezzini pour Max Design. Une anti nouveauté totale, elle date de 2004, mais d’une actualité brûlante puisqu’ elle a inspiré nombre d’autre produits et figure toujours au catalogue de l’éditeur italien en bonne place au classement des best sellers.

Chaise Wired

Avec Wired, Gabriele Pezzini proposait déjà une utilisation douce et minimale du tube d’acier pour une assise in et outdoor empilable, bien avant la remise au goût du jour de ce matériau par Tom Dixon. La structure électrosoudée, en version chromée pour un usage interne ou laquée pour l’extérieur, permet d’empiler jusqu’ à 10 de ces squelettes de chaises. Une version avec coussins en mousse polyuréthane est également disponible pour ceux qui seraient effrayés par cette ossature trop directe.

Tabouret Moving

L’ innovation arrive toujours dans la compréhension de la fonction. Un tabouret est avant tout une petite assise qui doit pouvoir se déplacer au gré des besoins de l’utilisateur. A la question : faites moi donc un tabouret, le Moving est donc certainement la réponse qui figurera longtemps au rang des archétypes aux côtés du tabouret nain de jardin de Starck qui répondait lui à la question : faites moi donc un tabouret ridicule.
Il y avait déjà quelques siècles que l’anse de seau faisait régulièrement ses preuves en matière de portabilité. Elle trouve ici, avec la légèreté du polyéthylène recyclable, une nouvelle actualité pour une assise in et outdoor.

Table “Crystal”

Complément de la chaise “Wired”, la table Crystal est également en tube d’acier chromé ou laqué. Reminiscence fluide de la table pliante dont le piétement ne finirait jamais, l’oeil de l’utilisateur comme le stylo du designer glisse sur cette structure fermée sans jamais se décoller. La simple réunion du piètement par le dessin d’un seul tarit géométrique lui assure une stabilité étonnante au regard de la finesse de la structure.

Tabouret de bar “Dancer”

Où est comment mettre le repose-pied sur un tabouret de bar ? En prolongeant l’assise dans l’espace par le dessin évidé d’une jupe, Pezzini transforme cet accessoire festif en mini derviche tourneur. Un minimalisme industriel et subliminal qui joue avec les codes de la danse pour un impact visuel et fonctionnel évident.
Existe également avec assise en polyuréthane.

______________________________________________________________________________________

Gabriele Pezzini, designer italien né en 1963 à Charleroi (Belgique). Etudiant en école d’Art, il intègre ensuite l’ISIA (the Institute of Industrial Design in Florence). Son design explore les relations entre l’objets et ses utilisateurs pour trouver un langage créatif frais et de nouvelles significations dans les usages. Il a été professeur à l’Ecole des Beaux Arts de Saint-Etienne (France), à la Rhode Island School of Design in Providence (USA) et à the Milan Politecnico.

www.gabriele-pezzini.com

 

Suite à une catastrophe (un avant-effondrement suivit d’un blast prolongé en distorsion résiduelle lovée dans un larsen permanent, bref un 11 septembre) quelques objets rescapés ou taillés pour survivre seront néanmoins présentés à l’exposition Loud. Loud parle d’objets provenant d’un palace futur, distordus et fragmentés par le déplacement… D’ailleurs même les matières se chevauchent et ne sont pas ce qu’elles prétendent être : coussins en cuivre, marbre crayonné, or transparent… Les formes sont percutées par le dessin : déchirure, fragmentation, effondrement produisent d’étranges objets hypothèses d’un cadre de vie post-design… » Olivier Peyricot


“Psychomoulages”

Céramiques se référant à la fragilité tragique des casques de motos.

Réalisés en céramique émaillée blanche ou noire.
20 pièces, numérotées et signées + 2EA + 1 prototype / par modèle.
version blanche: 27 x 28 x 28 cm
version noire : 22 x 30 x 20 cm

Applique “16Hz”

Deux luminaires programmables constitués de fluos contenus dans des tubes d’orgue inox translucides, comme tordus et projeté hors d’un plafond.
Applique et suspension
2 versions de ce luminaire seront éditées
La structure en inox poli miroir accueille des tubes en plexiglass recouvert d’un film métallisé réfléchissant. Dans ces tubes sont insérés des tubes fluos blancs froids (lumière du jour) et des tubes fluo blanc chaud (couleur de la bougie)
L’intensité des tubes fluos est réglable individuellement pour obtenir différentes atmosphères.
{Fichier:”16hertz.suspension.1.jpg”}
Les luminaires peuvent, sur option, fonctionner en WIFI, pilotés depuis un téléphone portable, un ordinateur ou un PDA.
Pièces en série limitée de 8 pièces, 2ea, 1prototype /par version
version applique : 156 x 22 x 55 cm
version suspension : 180 x 36 x 55 cm

Table basse “HB”

“HB” est une grande table basse fragmentée en 5 tables-éclats, réalisés dans un marbre de Carrare au rendu crayonné, graphite.
5 Tables basses imbriquées ou dissociées.
Marbre de carrare, pieds acier recouvert de plastique gris.
Édition de 8 ensembles + 1 EA
120 x 140 x 31 cm pour l’ensemble.

Sofa “Coppershelter”


“Coppershelter” est un abri métallique aluminium-acier, constitué d’arceaux protecteurs et d’un ensemble de coussins de cuivre constituant un sofa en une sorte de cage de Faraday habitable.

Structure acier peint époxy, aluminium, coussins en tissu de cuivre, billes de polystyrène.
Série de 3 pièces..
183 x 248,5 x 207,5 cm

LOUD
Olivier Peyricot

Exposition à la Tools galerie jusqu’au 24 mai 2008
119 rue Vieille du Temple
75003 PARIS
www.toolsgalerie.com

——————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————

Olivier Peyricot, 37 ans, se définit comme un designer conceptuel qui produit une réflexion sociale appliquée au design et à l’architecture du cadre de vie. Il a exposé pour la première fois à la galerie Néotu en 1995 et participe depuis à de nombreuses expériences et projets, dont D-Day au Centre Pompidou en 2005. La même année, il expose au Museum Of Modern Art de New York son travail expérimental. En 2004, il a bénéficié d’une carte blanche au VIA. Directeur de la revue Mobile de 1999 à 2002, enseignant dans de grandes écoles françaises de design, il développe depuis 2005, avec Nicolas Dahan des projets d’architecture. Il a également travaillé pour des marques prestigieuses comme Edra. Certaines de ses réalisations font partie de la collection du Fonds National d’Art Contemporain et ses Body Props ont été acquis par le MOMA de New York en 2006.

www.olivierpeyricot.com