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Dieu créateur, porteur du principe de l’éternel retour dans l’Egypte Ancienne*, collectionné par les amateurs de curiosités, utilisé par des artistes contemporains comme Jan Fabre, depuis toujours le scarabée fascine par son caractère plastique et magique. Lito Karakostanoglou lui offre ici une résurrection résolument contemporaine : le bijou, la pièce de design à porter, dans une collection de pièces uniques présentées et éditées par la galerie BSL. Pour la toute première fois, de véritables scarabées naturalisés sont ainsi utilisés et mis en scène, abrités dans d’incroyables colliers-cages ou écrins d’inspiration zoomorphe pour les boucles d’oreilles.

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Pragmatique et concret, le travail de Gabriele Pezzini repose sur une méthode, une théorie en recherche permanente de sens et d’ une possible vérité. Le 26 octobre prochain, il présente une histoire aussi étonnante que poétique qui mettra en lumière, par des connexions lointaines et proches, sa définition de l’ “Alchimie du Projet”. Une présentation / performance de l’ouvrage “METEORITE, looking far watching closely, a reflection by Gabriele Pezzini” (éditions Archibooks) à ne pas manquer à la Galerie Gutharc. (more…)

 

Du 15 au 24 octobre 2010, Super-ette présentera le fauteuil « Cocon » au salon Intérieur à Courtrai. Du latin supera, au-dessus, et –ette, diminutif français, Super-ette est une nouvelle maison d’édition luxembourgeoise. Une super héroïne du mobilier contemporain dédiée à la défense d’un design forcément idéal dont Cocon résume la quête initiale : un équilibre parfait entre créativité, fonctionnalité et humour. (more…)

 


Avec “Domestic Ponds” à la galerie BSL, Duende Studio clôt son cycle de recherche sur les points d’eau domestiques amorcé en 2008 par “Local River” en tandem avec Mathieu Lehanneur. Ce cycle est la part la plus vernaculaire d’une fascination plus large pour les objets vivants au sens propre, c’est-à-dire les objets qui utilisent ou manipulent des organismes vivants dont l’exposition “Eden ADN, design génétique” avait posé les bases en 2006 à la Biennale de St Etienne.   (more…)

 

A partir d’une maison des années 30 située dans le quartier le plus vert de Shanghai, Naço Architectures réalise une villa contemporaine radieuse, rythmée par un enchaînement du cubes de tailles différentes et de matériaux purs : bois, pierre, métal et verre. Pour Marcelo Joulia, fondateur de Naço “L’objectif était de réaliser en Asie une maison destinée à des Européens. Concevoir une maison familiale ouverte sur l’extérieur, mais qui soit en même temps un refuge, protégé des intempéries et des agressions de la ville. ll fallait évidemment que la maison soit lumineuse, aérée. Ces derniers points sont ma marque de fabrique ».

Chaque pièce de la villa propose donc une vue sur l’extérieur “Au deuxieme étage, par exemple, on ne voit que les feuilles des arbres On se croirait dans un jardin suspendu » s’émerveille Isabelle Chouvet, heureuse propriétaire du lieu. Ce couple de français installés en Chine (où ils animent un site de vente d’accessoires de mode à prix cassés et une agence événementielle) tenaient à conserver le fronton asiatique de la demeure en lui donnant une tonalité japonaise dont l’élégance minérale et organique inspire également Marcelo Joulia depuis longtemps.

Cinq cubes, chacun dans un matériau différent, structurent donc la maison : un cube en pierre d’Iran pour l’entrée, un cube de métal et de verre prolonge la chambre des parents, au dernier étage ou encore un cube de bois suspendu à l’extérieur, une cabane perchée dans le jardin pour les enfants. Une réalisation exceptionnelle dans le souci du détail qui démontre une fois de pus la pluralité de Naço, capable de passer avec le même bonheur du cinéma multiplex Pathé à la villa raffinée pour particulier en passant par le design, le graphisme, etc…

Né en 1958 à Cordoba (Argentine), Marcelo Joulia arrive en France en 1976 pour fuir la répression du gouvernement Videla. Diplômé d’UP6, école d’Architecture de la Villette, il fonde Naço en 1991. En guarani, Naço signifie intuition, l’un des quelques mots qui caractérise le besoin de liberté de Joulia. Car c’est l’architecture, le design, le graphisme, la vidéo, la scénographie, la mode, l’événementiel, que Naço entend, dès le départ, sous le vocable Global Design, explorer sans limites. Une passion de l’image qui fera tout naturellement de Naço le spécialiste des salles de cinéma en France, de la salle d’art et d’essai au multiplexe. Un talent pour les médias et le statut de médiateur qui amène l’agence très vite à concevoir des lieux d’échange ou de convivialité :  salons, défilés de mode, boutiques, bars, restaurants, hôtels, … Aussi créatif que rigoureux, aussi souriant que têtu, aussi amical que radicalement autonome, Marcelo Joulia a installé en 20 ans une agence d’architecture unique en France avec un souci permanent : créer le meilleur outil de fabrication possible pour  donner corps à ses envies.

Joulia appartient à la toute première génération d’architectes formée aux logiciels d’images 3D. Mais quand certains se contentent du statut d’agitateur médiatique à coup de projets-scénarios, Naço prend et apprend de cette période, avant de quitter rapidement cette adolescence créative pour se confronter à la réalité. Des projets manifestes comme “Les flèches du Temps”, qui ambitionnaient d’achever Notre-Dame en la coiffant de flèches en bois pour le passage en l’an 2000, Naço garde l’intuition des projets communicants et le goût de la recherche qu’il applique désormais au reste du spectre architectural. Hôtels, multiplexes, maisons particulières, bateaux, vélos ou mobilier … Marcelo Joulia dépasse toujours l’image de synthèse pour se frotter au prototype à échelle 1, passage indispensable pour se confronter à la réalité. Naço s’intéresse à tout et, surtout, fait tout, de préférence seul.

A Paris, l’agence Naço, c’est aussi un restaurant, Unico, et une galerie, Cédille, comme des extensions géographiques en forme de points de convivialité ou de ralliement. Depuis quelques années, Naço continue de grandir, et donc de s’exporter. Grâce à l’envie et l’intuition de Marcelo Joulia, exilé politique argentin, à qui la France semble parfois trop petite, trop contrainte.

-Ouverture en 2005 donc de Naço Shanghai, avec un départ un peu fou pour la Chine, toujours fondé sur cette intuition : il y emploie désormais 22 personnes.Ouverture de la galerie en 2009.

-Ouverture en 2008 de Naço Buenos Aires, troisième agence de ce « réseau international » Naço, avec la reproduction à l’identique d’une philosophie qui estime devoir encore et encore faire ses preuves. On attend donc très bientôt l’ouverture d’un restaurant à Buenos Aires (UNIK en octobre), mais aussi en 2011, du tout premier hôtel 100% Naço à Buenos Aires, le UNO Hôtel. Autant de petits points sur la carte du monde qui tracent en filigrane une trajectoire unique, humaine et terriblement efficace.

Crédits photos : Jean François Jassaud / Lux Productions

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Invités par les organisateurs de Designeast, Enzo Mari et Gabiele Pezzini donneront une conférence le 3 octobre 2010, à Osaka dans le cadre de la promotion de leur texte manifeste “Che fare”, dévoilé en janvier dernier à Paris à la Galerie Alain Gutharc. « Che fare » (que faire), une interrogation sans point d’interrogation devant les dérives renouvelées de la production d’objets et la situation du design en général. Que faire ?

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Pour sa venue à Bruxelles Design September, Specimen Editions reste fidèle à sa politique “d’événement dans l’événement“. L’éditeur design avant-garde et nomade, propose donc cette fois une performance de design culinaire conçue par Lily Monsaingeon pour clôturer l’exposition : un dîner de dé-vernissage, le 14 septembre à la galerie Designed in Brussels. Un cocktail mural en forme de motif all-over à picorer puisque ” Tous les murs disponibles de la galerie seront investis par un élément unique, répété des centaines de fois : un petit cornet en papier rigide blanc, contenant de toutes les bouchées à consommer.” dixit  Lily Monsaingeaon.

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Petit retour en arrière. 1995, deux frères brésiliens survivent en fabriquant, puis en vendant eux-mêmes des objets fait de bambous ou de coquillages au kitch affirmé, et commencent à avoir quelques articles dans la presse spécialisée pour leur travail personnel : “Nous étions en pleine phase de réflexion, comme un couple au bord de la rupture. Nous avions besoin de prendre du recul sur notre relation, de savoir si elle pouvait durer. Nous étions sur le point d’aller élever des poules à la campagnes (rires) et tout à coup, le téléphone à sonné “Ciao, je suis Massimo Morozzi d’Edra et je voudrais fabriquer la chaise en corde” * La carrière des frères Campana vient de basculer vers la satellisation internationale. Une affinité élective entre le directeur artistique iconoclaste et les designers brésiliens hors codes, hors normes, jouant ensemble d’un “pretty ugly” qui en déconcertent toujours plus d’un.

Présentation spéciale Prescripteurs par l’agence ATU et l’équipe de Silvera Université

les 3, 4 et 6 septembre 2010

de 10H00 à 19H00

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En attendant l’arrivée du jeune éditeur belge à la Galerie Imaginaire du Bon Marché en octobre prochain, Tamawa débarque à Paris au salon Maison & Objet avec une collection enrichie d’une nouvelle montre dans sa gamme accessoires et bijoux. Jouant irrémédiablement de la pureté et de la simplicité de la bille de bakélite, Hubert Verstraeten, directeur artistique de la marque, propose donc un tout nouveau modèle de montre plus grande que le précédent. Intitulé TW35 40, il est fabriqué entièrement en Europe. Le cadran est constitué d’une bille de 35 mm, disponible dans les couleurs habituelles de la marque. La couleur intérieure du cadran est disponible en argent et noir, tout comme l’aiguille, permettant ainsi de nombreuses combinaisons avec les 8 couleurs de bakélite.

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L’espace dédié aux adolescents conçu par Mathieu Lehanneur pour le Centre Pompidou ouvre ses portes à partir du 11 septembre 2010. Intitulé “Studio 13/16″, cette proposition, forcément risquée pour un musée lorsqu’il s’adresse à une population par essence aussi volatile que les ados, trouve une réponse fonctionnelle et formelle basée sur l’ergonomie du désir “Je rêvais d’un lieu qui soit pensé et construit comme un studio de télévision, de cinéma ou de musique. Je voulais que cet espace pour les ados offre le même potentiel d’action et de création que ce type de lieux professionnels. Loin d’une tentative de reconstituer un hypothétique style « ado », je n’ai gardé de l’adolescence que ce désir – et parfois cette capacité – de distordre les choses et les lieux. J’admire cette manière unique d’assouplir le monde pour mieux s’y intégrer. Et ce qui est vrai pour une ville ou un vêtement, l’est plus encore pour une institution comme le Musée…” résume Mathieu Lehanneur.

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