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Engagée, polémique, radicalement contemporaine, femme et troisième genre, Mette Winckelmann est la première artiste exposée au Bicolore jusqu’au 9 juin 2021. Un choix évident pour ce lieu dont l’ambition est de connecter les parisiens au Danemark aujourd’hui et au monde tel qu’il pourrait être demain. Klaus Jorgensen, conseiller culturel à l’Ambassade du Danemark et directeur artistique du Bicolore, revient sur le tournant éditorial de cet espace installé sur les Champs-Elysées que l’on connaissait surtout pour son restaurant et ses expositions patrimoniales. Lire la suite…

 

30millionlesbians, 2009, © Anders Sune Berg

Pour sa première exposition personnelle en France du 16 avril au 9 juin 2021 au Bicolore, le nouvel espace d’exposition de la Maison du Danemark, Mette Winckelmann déploie tout son vocabulaire aux influences abstraites et conceptuelles et livre une exposition-manifeste qui s’inscrit dans le débat sur l’équité entre les genres et les processus d’identification face à la fluidité des liens sociaux et intimes de nos sociétés contemporaines. Commissaire Jérôme Sans.  Lire la suite…

 

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En ce début 2021, l’artiste sonore Antoine Bertin poursuit ses expérimentations en ligne et à Paris au Centre Pompidou pour l’hommage “Dans l’intimité de Kandinsky”, au MAC VAL avec une performance pour le tandem Brognon Rollin, au Centre Wallonie Bruxelles avec deux installations sur l’urgence climatique (photo ci-dessus), en attendant sa résidence à la Diagonale Paris Saclay avec Laboratoire d’Ecologie, Systématique et Evolution (ESE) du CNRS, où il mettra en musique le travail d’archéologie moléculaire du directeur de recherche Juergen Kroymann au mois de septembre prochain. Lire la suite…

 

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La Maison du Danemark vous invite à découvrir Le Bicolore, sa nouvelle plateforme d’art contemporain sur les Champs-Elysées. Nouveau nom, nouvel espace repensé par l’agence Cobe, nouvelle identité visuelle signée Urgent.Agency, la galerie de la Maison du Danemark fait peau neuve et se dévoile pour une première exposition d’art textile intitulée In a Slow MannerVisite presse tête à tête et sur rendez-vous à partir du mardi 2 février 2021.  Lire la suite…

 

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Après un an et demi de travaux, la Maison du Danemark, sur les Champs-Élysées, rouvre ses portes le 3 février 2021 avec une ambitieuse exposition collective mettant l’art textile à l’honneur sous la direction de la commissaire danoise Henriette Noermark et réalisée en partenariat avec le fabricant textile Kvadrat, ainsi que Galerie Maria Wettergren, Last Resort Gallery et Nils Stærk L’alchimiste des couleurs Margrethe Odgaard, la peintre Tove Storch et la tapissière Grethe Sørensen comptent parmi les dix artistes qui, avec sensualité, couleurs et plaisir tactile marquent le coup d’envoi de la réouverture de la salle d’exposition de la Maison du Danemark. Lire la suite…

 

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“Un virus est un paquet de mauvaises nouvelles enveloppées dans une protéine” avaient coutume de résumer les biologistes britanniques Jean et Peter Madawar. Des mauvaises nouvelles, dont s’est saisi Antoine Bertin pour faire entendre autrement le Corona virus ” Une fois décodé, le génome du Covid 19 est une suite de A,C, G et U répétée 30 000 fois, c’est un texte court comparé au 3 milliards de l’ADN humain” précise l’artiste français. En utilisant un procédé de sonification, Antoine Bertin attribue un note à chaque lettre pour composer une mélodie dont le tempo est donné par l’accélération de la propagation du virus et son decrescendo futur si le confinement est respecté. Il donne ainsi à écouter l’orage invisible qui nous cloître derrière nos vitres depuis 3 semaines. Un moment confiné à scruter les mouvements de la nature étrangement prémonitoire pour Antoine Bertin, puisque sa prochaine installation est un terrier humain creusé dans la forêt de Kielder (nord de l’Angleterre), initialement prévu en mai prochain. Human Burrow est une station d’écoute souterraine où le visiteur sera invité à descendre pour se lover contre des parois de lièges qui résonnent des infimes mouvement de la forêt : vibrations produites par les animaux, signaux provenant des végétaux, mouvements du sous-sol… Cette bibliothèque sonore enterrée pour 10 ans à flanc de colline proposera l’expérience immersive d’un monde où l’ouïe prend le pas sur la vue, et où les notions d’espace, de temps et d’écoute sont redéfinies. Lire la suite…

 

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A l’occasion de la dernière Biennale Nemo, son installation immersive Protocell interrogeait la frontière entre vivant et non-vivant : une petite foule de 100 personnes, connectée par des casques lumineux sans fil, évoluait dans la nuit au gré d’une narration inspirée par la capacité des matériaux inorganiques à se comporter comme des êtres vivants, sous l’impulsion de forces électrostatiques ou de la chaleur. Depuis 5 ans, l’artiste sonore Antoine Bertin écoute les frottements, les hiatus, l’invisible et les curiosités pour les rendre visibles et les cristalliser dans l’espace. En avril prochain, il dévoilera Species Counterpoint au Festival STRP (Eindhoven) et installera au mois de mai son terrier humain dans la forêt de Kielder (Angleterre) .  Lire la suite…

 

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Du mercredi 5 au  février au samedi 29 février inclus, Jean-Louis La Nuit accueille “Idiote pudeur”, une exposition photographique de l’artiste française touche-à-tout Mathilde Biron “Une mosaïque de corps, de nu, une exploration du genre, une quête de notre identité, un voyage dans nos amours, nos folies, avec comme fil rouge, encore et toujours le corps et l’intimité.”  Florent Bernades. Lire la suite…

 

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Mode, Clubbing, Design et Art, Jean-Louis La Nuit vous donne rendez-vous l’année prochaine avec une programmation aussi virevoltante que la précédente ! Club au son haute-fidélité, showroom mode et lieu d’exposition, Jean Louis La nuit est un lieu extra-ordinaire pour un personnage hors du commun échappé de la bande dessinée.  Lire la suite…

 

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Du 11 décembre au 30 janvier, Jean-Louis La Nuit poursuit sa programmation art contemporain avec GUM, Passé du street art à la galerie, l’ancien graffeur montpelliérain raconte depuis les années 90 une société lisse en perte de repères. Les femmes sont en plastique, les sex toys ressemblent à des jouets d’enfants, les jouets d’enfants à des armes à feu, les drogues à des bonbons. Dans le monde de Gum, les citoyens consommateurs sont amorphes, trop “informés” pour voir la réalité en face.

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